26 avril 2008

derniers jours à Madurai

J'ai plein de trucs pénibles à faire en ce moment; ranger, empaqueter, nettoyer, aller à la poste aller au bureau de télécom...Avec cette chaleur ( 36°) c'est encore plus pénible!

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Heureusement, Hariprasad est venu m'aider à coudre les colis que j'envoie en France. 2 h de travail à 2 pour 3 colis, ici on rigole pas avec les colis et ils doivent être emballés de tissus et cousus à la main! J'ai lu sur les blog de Marie et Sarah qu'à Hyderabad il y a des gens installés devant la poste qui le font pour quelques roupies. A Madurai ça n'existe pas, je me suis bien renseignée et j'étais prête à donner plus que quelques roupies mais non, au boulot. Ensuite aller à la poste c'est une autre histoire, j'étais la seule cliente et j'y ai passé 45mn! C'est que c'est pas dans mon village qu'on a inventé l'eau chaude, donc a la poste il n'y a ni autocollants, ni bâtons de colle ( faut tremper un bout de crayon dans un sac de colle dégueu), ni ciseaux ( à la lame de rasoir), ni papier carbone, ni balance électronique! Par dessus le marché ils m'ont sorti une nouveauté: je devais sceller à la cire mes colis, allez, au boulot avec la bougie et le bâton de cire plastique! J'avais pas avec moi mon appareil photo mais je peux vous montrer une photo de l'équivalent local de France Télécom (j'y suis allée hier pour résilier mon contrat), c'est pas eux non plus qu'on inventé l'eau chaude alors l'informatisation n'en parlons pas.
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Je vous met aussi une photo de moi dans un de mes sari préférés, saris que je suis en train d'empaqueter et que je vais pas beaucoup remettre! Comme dit mémé, quand on part on laisse un peu de soi derrière...

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Posté par cloepardi à 16:04 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur derniers jours à Madurai

    Feuilles volantes

    Chloé,
    Oui, les bureaux indiens sont un poème. Je vois qu'ils n'ont pas trop changé de puis "mon époque". C'était à devenir fou devant ces piles de feuilles que les ventilateurs baladaient, que l'humidité rognait, et qu'on ne retrouvait qu'à grand peine.
    Vous les changerez donc bientôt pour d'autres affreuses - quoique moins rustiques - paperasses. Bon voyage. Un de nos moments de bonheur : lorsque l'on nous a servi un dîner français dans l'avion, après le décollage de New-Delhi.
    Merci mille fois pour les évocations que vous avez su faire de votre séjour et de vos parcours.
    Votre Mémé a raison ; et c'est pour tout ce qu'on laisse.
    Amicalement. G.G

    Posté par Georges Guérin, 27 avril 2008 à 13:36 | | Répondre
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